Monopole syndical en agriculture

Par des interventions multiples, tant auprès des instances gouvernementales et des partis politiques que des parlementaires, l’association des Céréaliers du Québec milite en faveur du pluralisme de la représentation syndicale en agriculture. Parce que le monde agricole doit faire place à une diversité de points de vue, nous demandons au gouvernement de légiférer afin de redonner un droit d’option aux producteurs désireux de rejeter le monopole imposé depuis 1972.

Ainsi, à travers le Conseil des entrepreneurs agricoles (CEA), nous réclamons une modification de la Loi sur les producteurs agricoles du Québec pour permettre l’accréditation de plusieurs syndicats agricoles, plutôt que de donner le monopole à l’Union des Producteurs agricoles (UPA).

Un monopole qui étouffe l'agriculture

Le monopole syndical lie les mains des producteurs agricoles québécois en les obligeant à adhérer à une seule voix, soit celle de l’UPA. Combien de temps pourrons-nous encore endurer que l’entité syndicale accréditée bénéficiant de tout le financement prévu par la Loi prenne des décisions qui sont contraires à nos valeurs, à nos droits et à la rentabilité de nos entreprises?

Comme dans tous les monopoles, ce sont les intérêts du syndicat qui prévalent avant toute chose. L’UPA n’a d’ailleurs jamais cessé de se renforcer, de se protéger et de s’enrichir au détriment de ses membres, au prix de leur appauvrissement, voire de leur disparition. L’avenir de la politique agricole du Québec ne peut définitivement pas être dissocié de la fin du monopole de représentation syndicale.

Cotisation obligatoire à l'UPA

Les Céréaliers réclament également une modification à la loi 85, qui oblige les producteurs agricoles à payer leur cotisation à l’UPA, faute de quoi ils n’obtiennent pas leur remboursement de taxes foncières prévu par la loi.

Cette pratique vise uniquement à maintenir artificiellement une unité qui n’existe plus et qui s’apparente à l’imposition d’une loi du silence en agriculture. Pas de cotisation à l’UPA, pas de remboursement de taxe : une situation malsaine et inacceptable, qui prend les agriculteurs en otage !

Pour plus d’information sur la position des Céréaliers, consultez Le petit livre noir du monopole syndical en agriculture

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(450) 278 5732

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